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Tuesday, March 23, 2010

Chrysler Sebring

La Sebring est une voiture construite par Chrysler.

Elle est fabriquée depuis 1995 où elle était proposée uniquement en version Coupé, sur la base de la plateforme Chrysler JA.

Elle est assemblée dans l'usine de Sterling Heights (Michigan) aux États-Unis. En 1996, une version cabriolet est apparue et en 2001, la berline.

La voiture tient son nom du célèbre circuit automobile de Sebring, Floride où se déroule chaque année une course d'endurance, les 12 heures de Sebring.

Thursday, June 7, 2007

Chrysler Pacifica 2004

Lorsque Chrysler a introduit « l’auto-beaucoup » dans les années 80, elle a du fait créé le segment des minifourgonnettes. Sachant combien les minifourgonettes sont populaires aujourd’hui, on peut affirmer que Chrysler a eu un éclair de génie à ce moment. Et bien, lors du lancement canadien de la Pacifica, au salon de l’auto de Montréal en décembre 2002, on nous a dit que la Pacifica était le premier véhicule d’un nouveau segment tout comme l’a été « l’auto-beaucoup ». Ouf! C’est une grosse affirmation. La Pacifica comble-t-elle les dires des publicistes et surtout, saura-t-elle combler le consommateur?

Le look, les dimensions et l’habitacle
Le look extérieur du véhicule est exactement à l’image du segment qu’il est supposé créer : 1/3 voiture, 1/3 minifourgonnette et 1/3 VUS. Mais ce que l’on doit surtout retenir, c’est que les photos ont du mal à démontrer la grosseur réelle du véhicule. Sa hauteur est à mi-chemin entre une voiture et un VUS mais sa longueur est presque la même que des véhicules tels la Odyssey, la Venture modèle long et est même plus longue par 2 cm qu’un Dodge Durango. Vous comprenez maintenant que côté longueur, on ne parle plus d’un véhicule à mi-chemin entre une voiture et une minifourgonnette.

Côté habitacle, la Pacifica fera bien des jaloux parmi les véhicules de luxe. La finition intérieure est de qualité supérieure. Chez Chrysler, on a utilisé des matériaux de qualité partout : impossible d’y trouver des plastiques bon marchés. Les sièges réglables à commandes électriques sont tendus de cuir et offre un confort irréprochable. Ils s’ajustent facilement et permettent à tous les occupants de passer d’agréables moments à bord du véhicule. Ce qui est tout aussi remarquable, ce sont les sièges capitaines pour les deux occupants prenant place à l’arrière. De ce fait, les passagers y prenant place sont tout aussi bien traités que ceux à l’avant, même par temps froid car les deux premières rangées de sièges sont munies d’éléments chauffants. Hélas, la 3e banquette qui permet d’asseoir 2 autres passagers n’est pas du même niveau que les sièges capitaines. Elle est certes pratique, mais je ne vous suggère pas de l’utiliser lors de longs trajets. Et du fait, lorsque cette banquette est relevée, l’espace de chargement pour les bagages est quasi inexistant. C’est pourquoi j’aurais tendance à dire que ce véhicule est plus un 4+2 qu’un 6 passagers.

La chaîne sonore, couplée au système de divertissement avec DVD, offre aux occupants une expérience envoûtante. La présence de deux grandes caisses de résonances à l’arrière permettent aux basses de bien vibrer. De plus, la bonne insonorisation de la voiture permet de constater encore plus la qualité de cette chaîne sonore. C’est la première fois qu’on se bâtaient entre nous afin de savoir qui allait s’asseoir à l’arrière afin de pouvoir profiter du système de divertissement.

Il m’est impossible de passer sous silence la présence du système de navigation dans le modèle à l’essai. L’écran du système est placé au centre de l’indicateur de vitesse. Le conducteur y a donc accès très facilement et son utilisation est très simple. Mais le problème avec ce design est que votre co-pilote ne peut vous aider à naviguer car il lui est impossible de voir l’écran.

Comportement routier et performance
La Pacifica est muni du moteur 3.5 litres à haut rendement générant 250 chevaux. Il procure quand même assez de couple à bas régime mais il ne faut pas oublier les dimensions, et du même fait, le poids considérable de ce véhicule. Ces chevaux-vapeur permettent des performances adéquates au départ avec un 100km/h franchi aux alentours de 10sec. Par contre, les reprises rendu à cette vitesse de croisière sont plutôt modestes.

Il consomme une moyenne de 12.5l/100km sur autoroute à une vitesse de croisière de 120km/h. Lorsque combiné avec de la conduite urbaine, la consommation grimpe à environ 14l/100km. Il est vrai que les chiffres annoncés par le fabricant son bien plus économique que nos résultats, mais il ne faut pas oublier que les chiffres officiels sont obtenus en roulant à des vitesses bien inférieures à nos limites de vitesse.

La tenue de route de la Pacifica est un élément qui surprend. D’accord, vous n’avez pas affaire à une voiture sport mais compte tenu des dimensions généreuses du véhicule, le résultat est très bon. La voiture offre un excellent compromis entre le confort et la tenue de route, résultat ressemblant à certains produits allemands. Les grandes courbes sont quand même prisent avec aplomb, et le châssis de la voiture ne semblent pas trop en souffrir. Notre modèle d’essai était équipé en option des 4 roues motrices et ceci a certainement amélioré cet aspect du véhicule. Il faut souligner que le comportement routier de la Pacifica nous a impressionné malgré le fait que celle-ci soit munie de très moyens Michelin Energy de série 65.

Chrysler 300C 2005

Lors de l'essai de ce nouveau modèle en version pré-production en mars 2004, j'avais été conquis par l'expérience de conduite de la nouvelle 300 et surtout la 300C de Chrysler. Même si l'expérience avait été de courte durée, c'était quand même suffisant pour conclure que Chrysler venait de faire les choses différemment de la compétition. Ce n'est pas la première fois que ce manufacturier innove du côté esthétique. Par contre, cette fois-ci ce n'est pas uniquement la robe qui est spéciale, mais bien tout le véhicule qui se démarque. Quand on prend un risque, ça peut coûter très cher ou bien rapporter gros; on sait d'ores et déjà que Chrysler vient de gagner son pari avec la popularité actuelle de la nouvelle 300.

Un design innovateur
Un des aspects qui impressionne est le look de la voiture. Celui-ci s'inspire du modèle original de la Chrysler 300 des années 1960. Sa calandre avant impressionne quiconque et lui donne un caractère imposant et agressif. Lorsqu'on l'admire de côté, la voiture à aussi un look distinctif avec ses petites vitres et ses grosses roues de 18 pouces (pour la 300C). Il est certain que ce style ne peut plaire à tout le monde, mais au moins, c'est unique et à part des autres voitures de masse. Le résultat final est exclusif et très réussi, en ce qui me concerne.

Mais l'aspect exclusif ne s'arrête pas là. Cette nouvelle 300 n'est pas une traction, mais plutôt une propulsion. Et oui! La puissance est transmise aux roues arrière via une transmission automatique à 5 rapports pour la 300C (seulement quatre rapports pour la 300). Le plaisir de conduite est souvent plus élevé grâce une telle conception mais nos hiver québécois ont souvent porté les acheteurs à se tourner vers les tractions procurant un sentiment de sécurité supérieur. N'ayez crainte, cette voiture est toute aussi sécuritaire que la compétition avec un système de stabilité électronique et anti-patinage de série. Pour avoir testé ce système en hiver, je peux confirmer son excellent fonctionnement sur la neige et sur chaussée glissante. Veuillez consulter notre essai du modèle de la version pré-production pour plus d'information à ce sujet [lire l'article]

Un gros V8 Hemi
La 300 est équipée du V6 3,5 litres de 250 chevaux. Cette motorisation permet des accélérations quand même intéressantes : soit un 0-100km/h en 8,1 sec, et des reprises toutes aussi valables. Mais si vous avez les moyens et que vous aimez avoir plus de mordants sous l'accélérateur, optez pour le V8 Hemi de 5,7 litres avec système à cylindrée variable. Ce nom légendaire Hemi est ici fort à propos car cette motorisation vous procure une puissance de 340 chevaux et un couple de 390 lb-pi. Même si la voiture pèse plus de 1800kg, les accélérations sont stupéfiantes et digne d'un " muscle car ". Avec un temps de 5,8 secondes pour atteindre 100 km/h et de 14,0 secondes exactement pour franchir le quart de mile, rares sont les voitures qui sortiront gagnantes au feu rouge. De plus, en reprises et lors de dépassements, vous serez estomaqué par le résultat. Aucune autre berline de ce prix ne peut rivaliser avec la 300C. Si on doit prendre à défaut un élément du groupe motopropulseur, et bien sachez que la transmission automatique est assez paresseuse dans son comportement et tarde à rétrograder à l'occasion.

Un poids qui se fait ressentir
Avec un poids quand même important, la 300 est en partie handicapée du coté freinage, du comportement routier et de la consommation d'essence. Je ne dis pas que ces éléments sont des aspects négatifs mais qu'ils pourraient être améliorés avec un poids moins élevé. Voyons ensemble ces trois éléments. Le freinage de la 300C est des plus efficaces si l'on parle de puissance avec ses quatre freins à disque avec ABS. Nous avons enregistré une distance de 33,5 mètres afin d'immobiliser la voiture à partir de 100 km/h, ce qui est une mesure tout à fait remarquable, peu importe le type de voiture. J'entends déjà plusieurs lecteurs se demander pourquoi alors je critique le poids élevé de la 300. Et bien le problème est au niveau de l'endurance de ces freins. Lorsque ceux-ci sont durement sollicités, ils perdent rapidement de leur puissance et de fortes vibrations se font ainsi ressentir dans le volant.

Quant au comportement routier, les éléments de suspension dérivés de l'ancienne Classe E de Mercedes font bien leur travail afin de maintenir la voiture en virage et procurent un comportement routier neutre et stable. Il est certain que la voiture n'est pas des plus agiles, mais la tenue de route est très bonne et inspire confiance. On ressent tout de même un roulis important en virage lorsque l'on pousse fort, et la direction n'aide pas car elle est floue par moment lorsqu'il est temps de replacer la voiture dans la bonne trajectoire. Comme vous pouvez vous en douter, le comportement de la 300C est supérieur à la 300 grâce à ses pneus plus larges, ses jantes de 18 pouces ainsi que sa suspension plus ferme. Une chose est par contre similaire pour les deux versions; avec de telles dimensions, il est parfois laborieux de se stationner, et le faible rayon de braquage n'aide nullement.

Quant à la consommation d'essence, et bien disons que c'est plutôt dans la moyenne des grandes berlines avec la 300. Son V6 n'est pas le plus avare mais c'est acceptable. La 300C, forte de son moteur V8 Hemi et de sa technologie de cylindrée sur demande, procure une consommation raisonnable sur autoroute mais frise les 17 litres par tranche de 100km en ville. Cette technologie de Chrysler, qui désactive la moitié des cylindres à vitesse constante, prouve donc qu'elle est efficace lors de longs trajets sur route mais n'aide que très peu en ville.

Chrysler Crossfire roadster 2005

Avec ses lignes à couper le souffle, la Crossfire roadster fait assurément tourner les têtes. Ce convertible n’emprunte pas seulement le nom du coupé puisqu’elle partage ses éléments mécaniques.

Émotions garanties
On passe par toute la gamme d’émotions à bord de ce magnifique roadster. Commençons donc par la fierté : il est impossible de parader à bord de cette voiture et de ne pas susciter l’envie des autres automobilistes. Tous les regards seront tournés vers vous alors vous n’avez qu’à profiter des feux de la rampe et sourire!

Comment ne peut-on pas être joyeux lorsque, par un bel après-midi d’été, on se balade les cheveux au vent sur une route de campagne?

Lorsqu’il est question de la tenue de route, trois émotions gravitent autour de la Crossfire comme des électrons prêts à s’entrechoquer. Le roadster offre une tenue de route impressionnante, suscitant ainsi l’admiration. Mais si on la pousse un peu en virage, le système antidérapage ESP™ intervient aussitôt. Son omniprésence rend la conduite sportive plutôt frustrante puisqu’il refroidi rapidement les élans d’enthousiasmes. Alors, les téméraires n’ont qu’à désactiver ce fameux système… l’arrière décrochera très rapidement et les frayeurs sont garanties.

La colère est hélas au rendez-vous. Malgré une évidente attention aux détails, Chrysler n’a pas réussi à tout mettre au point. Nous l’avons appris à nos dépends lorsque l’eau s’est mise à pénétrer à l’intérieur de l’habitacle lors d’une visite dans un lave-auto (non, nous n’avions pas oublié de remonter le toit).

La surprise est au rendez-vous car il n’y a qu’un seul porte gobelet. Vaut mieux être averti car c’est moins drôle lorsqu’on a deux cafés brûlants dans les mains. Vous serez emprunt de mélancolie en pensant au solde de votre relevé bancaire du mois précédant car il est amputé de près de 52 000$.

Conclusion
Mais la satisfaction sera au rendez-vous car la Crossfire roadster est unique, sans compter qu’elle offre de bonnes performances tant en accélération qu’en tenue de route.

Chrysler Viper 2007

En cette superbe journée de la fin mai, j’étais invité par DaimlerChrysler Canada à une première mondiale, c’est-à-dire avoir la chance de tester sur piste chaque véhicule SRT de Chrysler.
Avant d’aller plus loin, laissez-moi vous expliquer ce que sont ces véhicules si uniques. SRT signifie « Street and Racing Technology », et il s’agit d’une petite division haute performance de Chrysler. Cette petite équipe, mise en place il y a quelques années seulement, développe de nouveaux véhicules haute performance à partir de voitures déjà existantes dans la grande gamme DaimlerChrysler.

Après avoir développé la dernière Viper SRT-10 Roadster, la SRT-4 et tout récemment le Ram SRT-10 deux portes, cette division SRT y va maintenant à pleine vapeur et nous présente désormais un éventail surprenant de véhicules des plus performants mais aussi offerts en nombre restreint.

Donc, cette journée sur le renommé et superbe circuit du Mont-Tremblant devait me permettre d’évaluer le potentiel de ces divers véhicules. Et croyez-moi, ce fût un travail des plus épuisants et difficiles de tester des voitures de plus de 400 chevaux sur un tel circuit! Mais que voulez-vous, quelqu’un doit se sacrifier alors c’est ce que j’ai fait… ah, la vie est difficile!

Je vous présente donc un très court résumé de mes impressions de conduite sur ce circuit pour chacun des véhicules, et par la suite, au cours des prochaines semaines, une évaluation plus approfondie de chaque véhicule SRT sera ajoutée au site.

Donc, bonne lecture et ne soyez pas trop jaloux svp!

Dodge Viper 2005
Avant de parler de mes impressions de conduite, je dois vous laisser savoir que la nouvelle Viper SRT-10 Coupé était présente sur le circuit. Cette voituresera disponible dans quelques mois comme modèle 2006. Son look est à couper le souffle, voyez par vous-même avec les photos.

Concernant le comportement sur la piste de la version Roadster, et bien la Viper n’a jamais prétendu être une voiture agile à basse vitesse ou des plus légères. Mais sur un circuit rapide, les 500 chevaux de son moteur V10 hurle et vous écrasent carrément dans le fond du banc. Et là, je ne parle pas simplement du 100km/h atteint en 4 secondes, mais aussi des reprises, peu importe la vitesse à laquelle on roule. Même rendu à 200km/h, les reprises sont étonnantes, surprenantes et je dirais même effrayantes pour certaines personnes. Sur le circuit du Mont-Tremblant, la Viper a été utilisé sans retenu durant toute la journée sans démontrer un seul signe de fatigue, si ce n’est que de la fumée qui s’échappait des freins à l’occasion. Mais côté puissance de freinage ou de tenue de route, c’est phénoménal! On est littéralement projeté d’un bord et de l’autre à chaque virage; une chance que les sièges ont amplement de support pour nous maintenir en place.

Finalement, il est certain qu’au quotidien, cette Viper n’est pas la voiture idéale, même si elle est beaucoup plus civilisée que la génération précédente. Mais sur une piste rapide, elle démontre toute sa puissance et son côté féroce, ce qui en fait une voiture exotique unique. Son prix : seulement 127 000$!!!